dimanche 18 décembre 2011

Bienvenue Québec Facho-Watch!


Suite à près d'un mois de travail intensif, le site web de Québec Facho-Watch est enfin prêt à être ouvert au public !

Facho-Watch, c'est un front commun antiraciste et antifasciste, mais neutre et sans affiliation partisane, créé en réaction à une recrudescence de groupuscules xénophobes et fascistes au Québec.

Vous trouverez sur Québec Facho-Watch de nombreux dossiers très complets sur chacun des acteurs principaux de cette nouvelle génération d'idéologies fascisantes. Nous exposerons au grand jour leurs liens avec l'extrême-droite et les néo-nazis en nous appuyant sur des preuves, des photos, leurs fréquentations, des analyses idéologiques et des sources diverses.

Les motivations nous ayant poussé à lancer ce projet sont non seulement l'importante montée de ces idées réactionnaires au Québec, mais surtout l'ignorance accablante des médias et du public face à cette nouvelle mouvance qui trompe les québécois et québécoises en dissimulant leurs idées sous des apparences plus modérées. L'ignorance et la banalisation sont des dangers encore plus menaçants que leurs idées et crées un terrain fertile pour la croissance du fascisme.

En tant que résistants et résistantes contre les idées fascisantes, il est de notre devoir d'informer le public face à cette menace, d'où la nécessité d'un outil d'information collectif. C'est dans cette optique qu'est né Québec Facho-Watch.

Étant un projet construit sur des bases collectives, toutes personnes partageant nos objectifs communs sont les bienvenu(e)s à collaborer avec nous en nous soumettant informations, photos, suggestions de publications, correctifs, etc. Facho-Watch c'est toi, c'est moi, c'est eux, c'est vous, c'est NOUS !

Détruisons les graines de l'intolérance avant qu'elles s'enracinent dans notre société ! Le fascisme c'est la gangrène, on l'élimine ou on en crève !

Sujets abordés (catégories) :
- Groupes, organisations et partis politiques
- «Skinheads» et groupuscules de rues
- Historique
- La fachosphère et médias de droite
- Scène musicale
- Articles
- Actualité

Plusieurs autres articles seront publiés après l'ouverture du blog. Inscrivez-vous à notre Newsletter pour être avisé des nouvelles publications !

Afin de présenter Québec Facho-Watch en détails, nous vous suggérons de lire notre texte de présentation.

http://www.FachoWatch.com/

lundi 12 décembre 2011

Je suis au stade 4....

Et en plein rush de fin de session, zéro instinct de survie... Et dire que je me dis à chaque fois que c'est la dernière fois (stade 6)... Ok, là c'est vrai, je retourne à mes livres...

...

Après mon café, c'est promis, comme ça, j'aurais pas besoin de sommeil... ;)




vendredi 2 décembre 2011

La police qui cache les crimes de la police... (euh, je veux dire; qui enquête sur les crimes de la police)

(...)




L'ex-policier a enquêté sur la mort d'Yvon Lafrance, tué d'une balle à la poitrine par un policier de Montréal en 1989. «Quand le policier a tiré, sa vie n'était pas en danger. Il n'a simplement pas eu les nerfs pour supporter la pression», affirme M. Rivest.

«Au poste, le policier parlait beaucoup. J'ai dit à mon partenaire de ne rien prendre par écrit, parce qu'il était en train de se mettre les pieds dans le plat. Je suis sorti de la salle d'interrogatoire et j'ai dit à son représentant syndical: "Va parler à ton policier, dis-lui de bien écouter les questions que je lui pose. Les réponses sont dans mes questions. Sinon, je vais devoir l'accuser d'avoir déchargé son arme à feu de façon dangereuse."»

Gaétan Rivest est ensuite retourné dans la salle d'interrogatoire et s'est mis à suggérer des réponses au policier. «Je lui demandais: "Sentiez-vous votre vie en danger, la personne avançait-elle vers vous, avait-elle quelque chose dans les mains..." Je lui ai offert des portes de sortie. Si je ne l'avais pas fait, c'est certain qu'il y aurait eu un procès.»

Dans un autre cas, l'ancien caporal a enquêté sur la mort d'un détenu qui avait utilisé sa ceinture pour se suicider dans sa cellule. «Le policier aurait dû la lui retirer lors de la fouille. J'ai couvert sa négligence en expliquant que le détenu était tellement obèse que sa ceinture était difficile à détecter. Cela a passé. Le coroner a tout accepté et ça a fini là», ajoute M. Rivest, qui a lui-même eu des démêlés avec la justice après son retrait des forces policières.


«Il y a une façon de faire dire quelque chose à un témoin, de décrire une scène de crime, conclut-il. On se tient entre policiers. Si on est capables d'arranger un rapport sans que cela nous revienne dans le visage, on va le faire.»


(...)


Et même avec ces données et ces études on veut garder ce système corrompu en y faisant quelques changements cosmétiques.




L'enquête sur le terrain continuera d'être menée par des policiers. Par souci de transparence, elle sera confiée à un corps policier différent de celui de l'agent impliqué dans l'incident, comme c'est le cas actuellement. (...)

Le maintien du système actuel constitue une victoire pour les policiers de la province, qui refusaient que les enquêtes soient directement confiées à une escouade civile, comme l'a recommandé la protectrice du citoyen, en février 2010.

Le projet de loi s'inspire plutôt du modèle proposé par André Fiset, avocat de l'Association des policiers provinciaux du Québec (APPQ), dans un rapport publié en mai et intitulé Qui doit policer la police? (...)

Au Canada, plusieurs commissions d'enquête menées après des bavures policières ont conclu qu'il n'était pas souhaitable de confier à un autre service de police les enquêtes criminelles portant sur des incidents graves impliquant des policiers, puisque cela ne permet pas de garantir leur indépendance.

Au pays, la tendance générale est d'ailleurs à la création d'organismes indépendants pour réaliser les enquêtes criminelles sur des événements impliquant des policiers. Outre l'Ontario, le Manitoba, l'Alberta et la Colombie-Britannique se sont dotés de tels organismes au cours des dernières années. (...)

Comme la protectrice du citoyen, la Ligue des droits et libertés réclame une formule d'enquête indépendante. «Il faut briser ce cercle vicieux. Si des policiers ont été formés pour mener des enquêtes, les civils en sont aussi capables», croit Nicole Fillion, coordonnatrice de la Ligue et avocate. Elle juge que le ministre de la Sécurité publique est mal placé pour réformer le système. «Les derniers sous-ministres étaient tous des policiers. On pense que c'est le ministre de la Justice qui devrait piloter le dossier.»

«Les corps de police et les syndicats sont très puissants et refusent la création d'un bureau indépendant parce qu'ils perdraient la mainmise sur ces enquêtes», estime pour sa part le criminaliste à la retraite Jacques Bellemare.

(...)

jeudi 24 novembre 2011

Samedi : marche de "vrais Nationalistes Québecois" et conférence d'extrême droite à Montréal

Woua l'extrême droite est lousse!

Ici une belle invitation pleine d'émotion du comité de la Légion Nationale appuyé de militants du Parti Indépendantiste, de la Fédération des Québécois de souche, de Faction Nationaliste, CDT, et quelques autres regroupements nationaliste.

Bien sur nous connaissons déjà bien les valeurs et l'idéologie prônée par ces groupes...

Quoi de mieux que de finir une belle marche dénonçant la "dénationalisation de notre Peuple" (WTF? Je ne comprend même pas ce que ça peut vouloir dire!), par une conférence donnée par Serge « Batskin » Ayou, néo-nazi notoire.

Qu'est ce que vous faites samedi prochain à partir de 11:30?

lundi 21 novembre 2011

Un bébé, des livres et des carrés rouges...

" Quand je serais grand je serais activiste. En attendant, je suis militant"

oooh comment c'est cute des enfants !!! Surtout quand ni d'Adam ni d'Ève tu te retrouve parent...

Je suis donc passé de jeune étudiante paumée à jeune mère étudiante paumée ! QUE DE PLAISIR !!

un plaisir strictement financier qui n'a rien à voir avec le plasir de se lever avant le soleil ou de faire de la plasticine un mardi soir... Oooh no !

Je sais... la hausse ne devrait pas me toucher, moi la demi orpheline qui mérite bien que le gouvernement s'occupe de mon avenir, car investir dans l'avenir, c'est payer ses droits de scolarité et d’arrivé surtout à intégrer les discours et de le vomir sur la place public.

Qu'est-ce tu veux, je digère pas ça moi les coulèves...

Donc, parce que le système me fourre, je me venge. Capital de sympathie +10 avec un bébé qui crie gratuité scolaire. Il est déjà révolté est c'est pas à cause de sa crise du non, oooh non. Il est fâché parce qu'il sait que si nous n'agissons pas, c'est pas juste mon avenir que je mets en suspension, c'est le sien que j'hypothèque.

Il a peur.

Il a raison.

Heureusement, nous veillons... et ce monde de fous, nous le changerons !

mardi 15 novembre 2011

"I'm selling sex like McDonald's sells burgers. Legally", par Julie Bindel

- Les passages en gras sont de moi -


Nevada, famous for its casinos, Mafia and the Sin City of Las Vegas, is the only state in the US where brothels are legal. Since the days when the place was populated by gold miners, prostitution has been accepted as just another service industry.


In September I visited four legal brothels as part of a radio documentary on the enduring debate about whether legalising prostitution makes it safer for the women involved. On this journey I met the pimps who ran the brothels, the women who worked in them and the punters who paid for sex.

Outside my Vegas hotel men line the streets inT-shirts advertising "A girl to your room in 20 minutes". The phone directory has more than 200 pages of adverts for prostitution services. Unsurprisingly, most of the people visiting Vegas, one survey says, think that all prostitution in the state is legal.

In fact there are just 24 legal brothels in Nevada, operating mostly in the sparsely populated northern region. Allowed only in counties with populations of fewer than 400,000, the trailer-type compounds are in the middle of nowhere and the women often live in prison-like conditions, locked in or forbidden to leave.

The lawful scene - which is widely publicised and promoted by the brothel owners through TV debates and "docuporn" shows - encourages the illegal scene in Las Vegas to flourish. As one pimp tells me: "Tourism [to Vegas] is our bread and butter. Stag parties are very lucrative."

The women in the legal brothels are considered to be "private contractors" and must register as prostitutes at the sheriff's office. They are also legally required to be tested once a week for sexually transmitted diseases - something not required of their clients. The women must present their medical clearance to the police station and be fingerprinted.

Dennis Hof is a famous pimp. Owner of the Love Ranch in Nye County and the famous Moonlight Bunny Ranch, a few miles outside Carson City in Reno, Hof is the star of the HBO TV series Cathouse, which follows the lives of the women working in the brothel.

We meet in Trump Tower, Las Vegas. Hof, in his mid sixties, brings with him Camie, a woman in her early twenties who works in his brothels. She is hoping to marry Hof. "I saw Daddy on TV and thought he sounded really fine."

"The legal environment is like the world's greatest singles bar," Hof says when I ask why he thinks legalisation is the best approach. "There is no rape, no trafficking, no HIV, no illegal activity. It's safe here."

Melissa Farley, the psychologist and academic who spent two years researching legal brothels in Nevada for her book Prostitution and Trafficking in Nevada, says that she "has rarely seen people as harmed" psychologically and physically as the women who work in legal brothels in Nevada.

A pimp, according to Hof, is somebody who operates in the illegal world. "I am a businessman. I have a licence to do this."

Brothel owners typically pocket half of the women's earnings. Additionally, the women must pay tips and other fees to the staff of the brothel, as well as finders' fees to the cab drivers who bring the customers. They are also expected to pay for their own condoms, wet wipes, sheets and towels.

Meanwhile, illegal brothels are on the increase in Nevada, as they are in other parts of the world where brothels are legalised. Nevada's unlawful prostitution industry, according to research by the US Government, is already nine times greater than the state's legal brothels.

We go to dinner with Hof and his sharply dressed Italian-American lawyer. "I'm selling sex like McDonald's is selling burgers. Not, 'Can I have a quarter pounder and fries?' but, 'Can I have a blow job and a missionary?' " The next morning we visit the Love Ranch brothel, an hour's drive from Vegas. We pass a sign School Bus Ahead and a car boot sale on the roadside. The Choice Hills Baptist Church is next door to a dental surgery. Two hairy bikers, possibly security for the brothel, nod at us as we pass. It is bleak and the inside is no better. It has the feel of an institution, and the barbed wire surrounding it adds to that effect.

I meet Dallas, one of the women working in the brothel. She has a copy of the book Water for Elephants by her bed, but that is the only visible personal item. "I move all my things before a customer enters. I don't want him touching a picture of my daughter with his spermy hands."
Dallas, like the other women, lives in the brothel for weeks or months at a time, often not seeing a customer for days.

Those I interviewed all had the same thing to say about their work - they enjoy it; it pays well; they are treated with respect by the brothel owners and punters. I ask Dallas why the women call Hof Daddy. "He likes to be called Daddy. If I've been a good girl he spoils us rotten. We are his girls."

I walk past the in-house ATM with Hof as he begins to explain what great cash cows the women working for him are. "Take a hundred-dollar girl and put her in an $80 room and you make $100," he says, bragging about how much money he has invested in refurbishing the Love Ranch. "Put her in a $10,000 room and you make more."

I ask him if any of the women have ever made a complaint. Camie answers: "Yes. When I first came here they said this and that, but I knew it was just because they were in love with him. Dennis is so lovely, he even lets us go outside. The door isn't locked."

The next day I hear on the radio that Nevada has the highest rates of domestic violence-related homicide in the US and that rape and sexual assault are rife. Brian Kunzi is District Attorney for Nye County. He seems happy with legalisation. "In Vegas we have large numbers of johns being robbed and a huge spend on vice squads," he says. "In this county there is zero criminal activity coming out of the [brothels]. In Nevada it is a thing people accept. You are not having the girls beaten up. They are taken care of. The girls are the asset. You are going to take care of those assets."

I ask Anthony DeMeo, Nye County Sheriff, if legalisation works. "It's a business. It's protected by law and it isn't that different to McDonald's."

The next day we head up to Reno and Hof's Moonlight Bunny Ranch, his showcase brothel and star of Cathouse. It is tucked behind an industrial park off a small highway in northern Nevada. As with the other brothels, it looks like a compound from the outside. Inside it's dark, plush and teeming with women in underwear and men in cowboy hats and boots.

Madonna is blasting from the sound system and the bell is constantly ringing, summoning the women to the line-up to meet each punter who walks through the door.

The women are required to join the line-up within 60 seconds or face a fine. They run to the reception, pulling clothes off or on. In Hof's brothels the women are not allowed to smile, flick their hair or appear to be doing a "hard sell", lest it be "unfair" to the competition.
The punters are ordinary-looking men, all ages, and in the main presentable enough to be able to pick up a woman in a normal bar.

Madame Suzette, who, I am told by a number of sources, can be cold and ruthless, runs the Bunny Ranch. Rumour has it that she once made one of her "girls" get back to work only minutes after she discovered that her mother had died.

We say goodbye to Hof and Camie and head to the Mustang Ranch, a compound set in 30 acres, with a sentry at the front. The Mustang Ranch and the Wild Horse opposite share a compound with a large car park inside a high-security fence with an electric gate. Truck drivers are a steady source of business.

The place is modelled on a prison, and the women used to be called inmates. Lance Gilman, a multimillionaire property dealer, owns both brothels. We are proudly shown around the ranch by Susan Austin, who was working as a prostitute when she met Gilman and he was a punter.

Women of all ages and ethnicities walk around in their underwear. The large reception room is full of stuffed deer and moose heads. By the pool in the outdoor area an electric-blue thong lies abandoned by an empty beer bottle and half-eaten burger. "As soon as you legalise it turns the predators loose," Gilman says. "You have to regulate. We have a stable of 1,000. If Susan didn't run this place with an iron fist it would get out of control. You need to run this place with tough love."

As with most other legal brothels, the women are not allowed out unless the manager gives them permission and they are accompanied by an assistant pimp. Many are not allowed their own cars and are required to work 14-hour shifts, 15 days in a row.

Outside, the beer and hot-dog tents are being set up in preparation for the bikers. "It's a big weekend for us," Austin says. "The ladies are gonna have sore coochies and they will be tired of smiling and tired of the roar of motorcycles, and I just told them 'keep smiling, cos that means money'."

We walk past Sindy, a very young-looking woman wearing little and looking vacant. Austin draws us in conspiratorially. "She's actually a nine-year-old in an adult body. She will never be anything else," she whispers. "She's been in foster home after foster home. Her boyfriend is in jail for child pornography. She's been with him for ten years: she just turned 22."

Austin tells the story as though she is running a home for abused children as opposed to a brothel. She tells us that the man who sold Sindy to the brothel is her boyfriend's father, that Austin refused to send the cheques to him and is managing Sindy's money for her.
"I called the girls to a meeting and told them, we're raising a child but she'll never grow up. When she parties, one of the girls will go and sit in the bathroom, to make sure the man doesn't take advantage of her when he realises what he has."

I ask why, if Sindy is learning disabled and vulnerable, Austin has put her on the game. She does not like my question. "She's been having sex since she was really tiny," Austin says. "She loves sex. She'll be nothing more than a sexual little girl. It's very sad. I can't let her go cos she'd be on the streets in Florida, so I'm stuck. I've got this little girl who's a woman. So we've all made this pact that we'll take care of her."

While the PR surrounding legal prostitution in Nevada would have you believe that this is free-range and organic, it is closer to battery farming. My conclusion, after spending a week observing it, is that in many ways legal brothel owners are given a licence to take in the most disenfranchised women in society and institutionalise them into an industry that will cause them further harm.

As we say goodbye to Austin, I hear a tiny voice behind me, asking: "Mamma Susan, can I go out please? I've done my 15 days." It is Sindy. Austin tells her "no". The bikers are on their way and it is lock-down at the Mustang Ranch. Some names in this article have been changed.


Julie Bindel
The Times (Londres), Nov. 14, 2011

dimanche 13 novembre 2011

Tiens MELS, vas chier

Les étudiantEs contre-attaquent!


http://www.droitsdescolarite.ca/fr/index.html

Beau pastiche n'est-il pas?


http://www.linebeauchamp.com/

Nous offrons au Ministère de l’éducation un échange d’otage en échange duquel le nom de domaine LineBeauchamp.com sera libéré si les informations partielles et biaisées contenues sur le site Droitdescolarite.com sont modifiées pour exprimer, en plus des avantages d’une hausse, le revers de la médaille.

À diffuser massivement

samedi 12 novembre 2011

"Le gouvernement libéral se sert de notre identité", et autres batailles sur les internets...

Bon je pense que cette nouvelle a déjà fait le tour:

En réponse aux étudiants, le ministère de l'Éducation a investi 50 000 $ dans la création d'un site internet sur les droits de scolarité, qui peut être trouvé en tapant le nom des associations étudiantes dans un moteur de recherche. Une initiative qui provoque la colère du mouvement étudiant.


L'expression FEUQ, recherchée en moyenne 1000 fois par mois sur Google Canada, est vendue à environ 10 sous par clic. FECQ, avec 720 recherches par mois, coûte le même tarif.



L'expression «Association étudiante», avec 2400 recherches par mois en moyenne au Canada, est plus dispendieuse, avec un tarif approximatif de 1,21$ par clic.


Évidement, c'est un site internet ou il n'y a aucune place pour poser des questions ou écrire des commentaires...

Je me suis fait dire que c'était légal puisque ce n'était pas exactement du vol de nos noms, mais d'autres personnes ont été moins convaincues de la légalité du truc... Ça recherche...

Par contre le meilleur moyen que nous avons trouvé jusqu'à maintenant c'est de monopoliser ces clics déjà payés. Étant donné qu'il y a un nombre limité de clics par jour, nous voulons les épuiser le plus vite possible à chaque jour pour que le reste de la journée, les gens qui tappent le noms de nos associations étudiantes arrivent sur les bons liens. Bref, a tous les jours on épuise le nombre de clics! "ASSÉ", "AFESH", "FECQ", "FEUQ", "TACEQ", "association étudiante", et compagnie! À vos souris!

Aussi, il y a quelqu'un qui s'est donné la peine de trouver et de mettre ensemble toutes les adresses courriel des députés libéraux dans le but de remplir leurs boîtes courriel, et de leur rappeller qu'on ne lâchera pas. Vous pouvez mettre un message personalisé ou juste écrire que vous êtes contre la hausse. Vous pouvez aussi ajouter tous les autres députés que vous voulez et recommencer aussi souvent que vous le voulez.

IMPORTANT- Juste un moyen de pression comme un autre..
1. Copier la liste des courriels des députés libéraux dans la case destinataire.


ministre@mddep.gouv.qc.ca; vauclair-vimo@assnat.qc.ca; cbachand-arth@assnat.qc.ca; ministre@finances.gouv.qc.ca; line.beauchamp@mels.gouv.qc.ca; lbergman-dmg@assnat.qc.ca; dbernard-rnt@assnat.qc.ca; rbernier-mont@assnat.qc.ca; sbillette-hunt@assnat.qc.ca; m.blai......s@aines.gouv.qc.ca; ministre@msss.gouv.qc.ca; ministre@mess.gouv.qc.ca; mcarriere-chap@assnat.qc.ca; jchagnon-wsl@assnat.qc.ca; fcharbonneau-miil@assnat.qc.ca; lcharlebois-soul@assnat.qc.ca; gchevarie-idlm@assnat.qc.ca; ministre.mapaq@mapaq.gouv.qc.ca; cabinet@sct.gouv.qc.ca; jdamour-rdl@assnat.qc.ca; jpdiamond-mask@assnat.qc.ca; adrolet-jele@assnat.qc.ca; edubourg-viau@assnat.qc.ca; ministre@msp.gouv.qc.ca; ministre@justice.gouv.qc.ca; cabinet@mri.gouv.qc.ca; mgaudreault-hull@assnat.qc.ca; hfgautrin-verd@assnat.qc.ca; ministre@mrnf.gouv.qc.ca; jgonthier-meco@assnat.qc.ca; ministre@mtq.gouv.qc.ca; fhoudapepin@assnat.qc.ca; phuot-vani@assnat.qc.ca; ministre.famille@mfa.gouv.qc.ca; ministre.autochtones@mce.gouv.qc.ca; clecuyer-pont@assnat.qc.ca; glehouillier-levi@assnat.qc.ca; ministre@mamrot.gouv.qc.ca; ministredelegue@mtq.gouv.qc.ca; gmamelonet-gasp@assnat.qc.ca; ymarcoux-vaud@assnat.qc.ca; pmarsan-roba@assnat.qc.ca; pmarsan-roba@assnat.qc.ca; mmatte-port@assnat.qc.ca; ministre@tourisme.gouv.qc.ca; ministre.saic@mce.gouv.qc.ca; nmorin-mois@assnat.qc.ca; gouellette-chom@assnat.qc.ca; fouimet-marq@assnat.qc.ca; ministre.delegue@finances.gouv.qc.ca; pparadis-brmi@assnat.qc.ca; mpigeon-chlb@assnat.qc.ca; preid-orfo@assnat.qc.ca; frotiroti-jmv@assnat.qc.ca; ministredelegue@mrnf.gouv.qc.ca; gsklavounos-lado@assnat.qc.ca; dstamand-trri@assnat.qc.ca; circonscription@mcccf.gouv.qc.ca; circonscription@mcccf.gouv.qc.ca; ministre@travail.gouv.qc.ca; svallee-gati@assnat.qc.ca; yvallieres-ricm@assnat.qc.ca; ministre.deleguee@msss.gouv.qc.ca; cabinet@micc.gouv.qc.ca; dwhissell-arge@assnat.qc.ca


2. Objet du message, copier et coller ceci: JE SUIS QUÉBECOIS-E ET JE M'OPPOSE À LA HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ. 

3. Ajouter votre nom dans le corps du message pour personnaliser. 
4. Appuyer sur envoyer. Une belle petite surprise aux députés à l'ouverture de leur bureau demain. C'est pas grand chose, mais c'est mieux que ne rien faire.


Et dans un autre ordre d'idées, mais pas si lointain, la FECQ est déjà en train de s'avancer sur le terrain de l'impôt post-universitaire... Attention FECQ, on te surveille... J'en profite pour vous communiquer une étude sur le sujet réalisée par la Cadeul et l'AÉLIÉS. Voyez-vous même à quel point c'est laid. Franchement, et l'impôt progressif? C'est pour les chiens?

J'espère que vous avez plein d'énergie parce que là, ça va jouer dur.

C'est parti!

vendredi 11 novembre 2011

Retour rapide sur le 10 novembre


WOW!

Super mobilisation! Le piquetage de l'UQAM à marché (merci à la gang de malades de Matane qui n'ont pas dormi de la nuit pour venir nous aider tôt le matin!) au-delà de mes espérances et c'était la plus grosse manif étudiante à laquelle j'ai participé.

Ça a fait du bien. Et on en a besoin parce que la route est encore longue, très longue.

Honte à l'UQAM qui a essayé d'intimider nos exécutifs avec des menaces d'injonction. Honte à l'UQAM d'avoir essayé d'intimider notre représentant étudiant sur différentes instances de l'université.

La solidarité sur les lignes de piquetage était extraordinaire, et ça va nous pratiquer pour cet hiver. Sans compter que c'est beaucoup moins dur sur le moral et le temps que de faire des levées de cours trois fois par jour. Mais bon... je sais qu'on a pu le faire parce que les 7 associations étudiantes facultaires étaient en grève/levée de cours.

Il y avait tellement de monde... Je suis encore émue. Toute la gang qu'on voit partout, mais encore plus de gens qu'on avait jamais vu dans des actions, l'ambiance était magique, électrique.

On a tellement reussi à bloquer l'UQAM qu'elle a fermé a 17:30 par manque de personnel :).

Manifestation de feu! Hourra pour le chaos ainsi que la petitesse du parc Émilie-Gamelin qui n'a permis a aucun contingent de réellement se former... C'était magnifique de voir cette foule compacte mélangée et pleine de de couleurs.

Félicitation à ceux et celles qui on réussi à faire une drop de bannière "Non à la hausse"!

Félicitation aussi à Force étudiante critique et leurs alliéEs pour leur drop de bannière de bon goût, et pour ce tract que je diffuse ici. Je le diffuse parce que le message est pertinent, bien écrit, qu'il ne s'égare pas à critiquer tout en même temps, et qu'il ne tombe pas dans la condescendance et l'attaque personnelle.

Personnellement, je ne trust pas la FEUQ, et rien de ce que j'entend ne me fait penser qu'une vrai lutte commune est possible.
Je reviendrai peut-être avec des photos plus tard; RIP ma caméra qui est morte pendant cette manif...

mercredi 9 novembre 2011

Nos opposants ont le mérite d'être clair... mais nos appuis, critiques, et demain piquetage devant l'UQAM!


Les principales associations patronales du Québec (Fédération des chambres de commerce du Québec, Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, Conseil du patronat du Québec et Manufacturiers et exportateurs du Québec) ont joint leur voix ce matin pour exhorter le gouvernement du Québec de maintenir sa décision de hausser les droits de scolarité de 325 dollars par année au cours des cinq prochaines années et ce afin de combler le manque à gagner des universités.(...)


Le rôle des universités dépasse d'ailleurs celui de l'éducation : elles sont vitales pour le dynamisme de la R-D, du système d'innovation et donc pour l'avenir économique du Québec. Il faut absolument rééquilibrer la structure financière des universités québécoises en faveur d'un engagement plus fort de la part de ses bénéficiaires et donc plus porteur pour une construction collective et durable d'une économie du savoir


D'un autre côté...

(...)
Comme société, ne devrions-nous pas avoir le réflexe de les soutenir? Une proportion croissante de la population jeune est aux études et le phénomène va s'amplifier. On parle ici d'un véritable bouleversement, qui devrait nous conduire à revoir le statut social des étudiantes et des étudiants, ainsi que l'ensemble de leur situation financière. Il faudrait davantage de résidences, de véritables tarifs réduits en matière de transports en commun ou d'accès à la culture. Et, pourquoi pas, un salaire étudiant?


Au lieu de brasser ce genre idées, le gouvernement nous propose le réflexe mercantile. Les jeunes doivent étudier plus longtemps? Parfait! Il y a là une clientèle captive dont il faudrait mieux profiter. Qu'ils s'endettent! Peu importe que cela écorche au passage la mixité socio-économique des facultés contingentées, une caractéristique de l'université québécoise dont nous devrions pourtant être fiers. La logique marchande derrière cette approche ne fait aucun doute. Une page de publicité payée dans les journaux à l'appui d'une hausse des droits par... la Chambre de commerce de Montréal en témoigne. (...)

Jean Trudelle, président, Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN)


Mandats de grève pour la manifestation du 10 novembre 2011 : plus de 200 000 étudiant-e-s en grève !

DEMAIN MATIN ON BLOQUE L'UQAM!

L'entièreté des étudiant-e-s de l'UQAM sera en grève le 10 novembre!!!


Pour faire respecter les mandats de grève, des lignes de piquetages auront lieu dès 8h00 devant les différentes portes d'entrées des pavillons centraux.


Soyez-y! dès 7h30, nous nous réunirons dans l'agora pour coordonner le piquetage. Croissants et café vous attendent! 


À jeudi!

mardi 8 novembre 2011

UQAM (et le Québec?) EN GRÈVE LE 10 NOVEMBRE!

Voilà,

Toutes les associations étudiantes de l'UQAM seront en grève pour le 10 novembre, oui, même gestion.

:)

Il y aura des lignes de piquetage pour bloquer les entrées à l'UQAM, venez nous rejoindre dès 9h du matin jeudi pour bloquer l'UQAM dans la joie.

*MODIFICATION*
Tel que mentionné par Bakou (merci!), le piquetage commencera a 8h.

dimanche 6 novembre 2011

10 NOVEMBRE: MANIFESTATION NATIONALE CONTRE LA HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ


Heure de départ: 14h
Lieu de départ: Place Émilie-Gamelin, à Montréal - métro Berri-UQAM


Le 17 mars 2011, le gouvernement Charest déposait un budget provincial des plus controversés. En effet, celui-ci contenait une hausse massive des frais de scolarité; près de 1625 $ en cinq ans, au rythme de 325 $ de plus par année, cumulatifs pendant cinq ans. Cette hausse, combinée à la précédente, de 500 $ supplémentaires entre 2007 et 2012, constitue une augmentation de la facture étudiante de 127 %, c'est-à-dire que les frais de scolarité auront plus que doublé en 2017.

En bref...

Nous serons plus de 125 000 en grève pour la journée de jeudi! L'évènement facebook dit que plus de 7000 personnes voudraient être présentes pour manifester. CertainEs amèneront même leur famille.

Nous savons que ce n'est que le début de la campagne de Grève générale illimitée qui aura lieu cet hiver.

Nous avons l'appui des centrales syndicales québecoises, et de groupes sociaux comme la Fédération des femmes du Québec (FFQ), le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et la Ligue des droits et libertés qui seront avec nous dans la rue. En fait, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics en appelle à la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité.

Il y aura plein, plein, plein de contingents:

Les parents-étudiants
Mais quelle bonne idée!
Contingent libertaire
Regroupement de syndicats d'étudiantEs travailleurEUSEs
Contingent des groupes sociaux
...

Et le questionnement de la journée, est-ce que l'exec du Vieux et Force étudiante critique peuvent faire une "critique" sans tomber dans le trash-de-la-manif ou dans l'attaque personnelle?

Que d'excitation! ^^

*AJOUT*
(Je n'aime pas souffrir seule... )


Au delà du ??!!?! de ce vidéo (comme quoi l'argumentation et la connaissance de nos chiffres énoncés et de nos sources, ça ne va pas de soi)... La campagne de GGI c'est pas gagné, faut continuer à travailler fort...

lundi 17 octobre 2011

Action contre la venue d'Yvon Dallaire à l'UQAM!

Yvon Dallaire a été invité à l'UQAM par le Programme d'aide au personnel du Bureau d'intervention et de prévention en matière de harcèlement et programme d'aide pour donner une conférence intitulée « Vivre seul et heureux pour vivre à deux ».

Notons l'ironie que ce soit le même bureau responsable de la politique de l'UQAM an matière d'harcèlement sexuel qui l'invite. Yvon Dallaire est un masculiniste et anti-féministe notoire qui banalise la violence faite aux femmes et explique par des raccourcis hormonaux la violence des hommes, les déresponsabilisant ainsi et exacerbant la responsabilité des femmes. Ils nous apparaît inacceptable que l'UQAM lui offre une telle tribune et lui accorde quelconque confiance et crédibilité pour venir en aide à son personnel.

DEUX MANIÈRES D'AGIR:

1. TÉLÉPHONER, FAXER, VISITER, ENVOYER UN COURRIEL POUR L'ANNULATION:

*Pauline Ouellet (Conseillère au Prog. d'aide au personnel)
Tél.: (514) 987-4400
Fax: (514) 987-7803
Local: F-R061
ouellet.pauline@uqam.ca

*Lucette Breton (Adjointe de direction)
Tél.: (514) 987-3000, poste 0886
Fax: 514 987-8776
Local: F-R060
breton.lucette@uqam.ca

2. ACTION:

Si l'activité n'est pas annulée: rendez-vous devant le local de la conférence (D-R200) à 11.30am le 9 novembre, avec pancartes et bruit!

Merci de faire circuler l'info!!

Yvon Dallaire nous parle:



Messieurs les pères, parlez avec vos adolescents de cette intensité sexuelle par laquelle vous aussi êtes passés afin de les aider à se déculpabiliser d'être des êtres sexués, sexuels et génitaux. Parlez-leur afin qu'ils en soient plutôt fiers et qu'ils apprennent à assumer et gérer cette puissance libidinal dans le meilleur contexte possible. Ne laissez pas vos femmes, leurs mères, les mettre en garde contre les débordements possibles de cette sexualité en leur demandant de faire "attention" aux filles avec qui ils sortent. Prenez les devants et valorisez leur sexualité en leur apprenant à en respecter la beauté et la bonté.
Homme et fier de l'être p.195

jeudi 13 octobre 2011

Le 15 octobre: Décolonisons Montréal! Decolonize Montreal! Descolonicemos Montreal!

(Pour ceux et celles que ça intéresse, oui il y a maintenant plus de chance que j'y aille. Et c'est maintenant sur à 100% que je vais mettre plein de force à mobiliser pour ce contingent. HEILLE C'EST DANS 2 JOURS!!!)

DÉCOLONISONS MONTRÉAL!
- Un contingent anticolonialiste en appui aux manifestants et manifestantes d'Occupons Montréal.
- En solidarité avec les actions d'Occupy Wall Street partout dans le monde.

SAMEDI, 15 OCTOBRE
rendez-vous à MIDI
Au SQUARE VICTORIA (Près du métro Square Vioctoria)

- Vous trouverez notre contingent en cherchant la bannière « F*#! Capitalism ».
- C'est un contingent à caractère divers et familial.



Alors que des dizaines de milliers de personnes prendront les rues des villes d'un bout à l'autre de l'Amérique du Nord, le samedi 15 octobre prochain, nous vous invitons à vous joindre à un contingent anti-colonialiste dans le cadre de la manifestation d'Occupons Montréal au Square Victoria, au coeur du quartier financier de Montréal.

Nous affirmons notre solidarité avec les protestataires de New York, de Boston et d'innombrables autres villes américaines qui s'élèvent contre le système capitalisme et les misères qu'il engendre. Nous reconnaissons également que toutes ces villes, incluant Montréal, sont érigées sur des territoires occupés. Nous nous opposons avant tout au colonialisme et soutenons les luttes autochtones pour la reconquête du territoire, de l'autonomie et de la dignité. Nous sommes contre le patriarcat et le racisme, et pour l'autodétermination de tous les peuples. Nous sommes aussi inspiréEs par les soulèvements pour la justice et la dignité qui éclatent un peu partout dans le monde, de l'Égypte au Chili et de la Grèce à la Corée du Sud. 

Nous rejetons fondamentalement la notion que les forces de police puissent être des « alliés potentiels » de notre mouvement, et souhaitons rappeler à la mémoire collective la tradition sanglante de meurtres policiers et d'impunité policière à Montréal. Nous respectons une diversité de tactiques et soutenons le développement d'une culture fondée sur la solidarité et l'entraide, plutôt que dans les divisions de nos luttes. 

De la résistance Mohawk à la mine de niobium à Kanehsatake à la solidarité communautaire contre la répression policière à Montréal Nord, en passant par les luttes contre l'embourgeoisement et pour le logement social dans les quartiers ouvriers de Montréal et les efforts d'aide aux personnes migrantes sans statut, cette ville vibre au rythme des luttes populaires pour la justice et la dignité.

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Ce contingent, qui se veut diversifié et familial, est soutenu par des membres de Personne n'est Illégal - Montréal, le Comité de solidarité autochtone et Solidarité sans frontières.

Si votre groupe, votre collectif ou votre organisme souhaite soutenir publiquement ce contingent, veuillez écrire à solidaritesansfrontieres@gmail.com. Et ce samedi, n'oubliez pas vos drapeaux, bannières et banderoles !

INFO: indigenoussolidaritymontreal@gmail.com


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DECOLONIZE MONTREAL!
An anti-colonial contingent joining and supporting protesters at Occupy Montreal
In solidarity with Occupy Wall Street actions worldwide

SATURDAY, OCTOBER 15
MEET at NOON (sharp!)
SQUARE VICTORIA (near métro Square Victoria)
Join our contingent by looking for the "F*#! Capitalism" banner.
This is a family-friendly contingent.



As thousands of people across North America take the streets this Saturday, October 15, we invite you to join an anti-colonial contingent at the Occupy Montreal presence in Square Victoria, in the heart of Montreal's financial district.

We stand in solidarity with demonstrators in New York, Boston, and countless other American cities, in rejection of this capitalist system and the misery it brings. We also recognize that those cities, like Montreal, are already occupied territory. We stand against colonialism and in support of Indigenous peoples across Turtle Island struggling for land, autonomy, and dignity. We stand against patriarchy and racism, and for the self-determination of all peoples. We are also inspired by uprisings for justice and dignity around the world, from Egypt to Chile, from Greece to South Korea.
We fundamentally reject the notion that the police are "potential allies" of our movements, and call attention to the bloody and ongoing history of police impunity and killings in Montreal. We support a respect for a diversity of tactics and a culture of solidarity and mutual aid, not division, within our struggles.

From Mohawk resistance to niobium mining in Kanehsatake, to community solidarity in the face of police repression in Montréal Nord; from anti-gentrification and social housing struggles in Montreal's working class neighborhoods, to solidarity and support efforts with non-status migrant, this city is vibrant with people's struggles for justice.


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This family-friendly contingent is currently supported by members of No One is Illegal-Montreal, the Indigenous Solidarity Committee and Solidarity Across Borders.

If your group, collective or organization also publicly supports this contingent, please e-mail solidaritesansfrontieres@gmail.com. And be sure to bring your flags and banners on Saturday!

INFO: indigenoussolidaritymontreal@gmail.com

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DESCOLONICEMOS MONTREAL!

Un contingente anti-colonial uniéndose y apoyando a los manifestantes de "Ocupar Montreal"
En solidaridad con las acciones de Ocupar Wallstreet en todo el mundo

Sábado, 15 de octubre
Encontrémonos al mediodía (a tiempo)
Square Victoria (cerca del metro Plaza Victoria)
Únete a nuestro contingente buscando el cartel "F * #! Capitalism"
Este es un contingente familiar.



Como miles de personas en América del Norte salen a las calles este sábado, 15 de octubre, l@s invitamos a unirse a un contingente anti-colonial en Ocupar Montreal en la Plaza de Victoria, en el corazón del distrito financiero de Montreal.

Estamos en solidaridad con los manifestantes en Nueva York, Boston, y en un sinnúmero de ciudades de Estados Unidos, en nuestro rechazo de este sistema capitalista y la miseria que trae consigo. También reconocemos que las ciudades, como Montreal, ya son territorios ocupados. Estamos en contra el colonialismo y en apoyo a los pueblos indígenas de la Isla Tortuga que luchan por la tierra, la autonomía y la dignidad. Estamos en contra del patriarcado y por la libre determinación de los pueblos. También estamos inspirados por los levantamientos por justicia y dignidad de todo el mundo, desde Egipto hasta Chile, desde Grecia a Corea del Sur.
Nosotros rechazamos la idea fundamental de que la policía es un "aliado potencial" para nuestros movimientos, y llamamos la atención a la historia sangrienta y permanente de impunidad y asesinatos policiales en Montreal. Apoyamos un respeto por la diversidad de tácticas y a una cultura de solidaridad y ayuda mutua, no de división, dentro de nuestras luchas.


Desde la resistencia Mohawk en contra de la minería de niobio en Kanehsatake, a la solidaridad comunitaria frente a la represión policial en Montreal Nord; desde el anti-aburguesamiento y las luchas por viviendas sociales en los barrios obreros de Montreal, a los esfuerzos de solidaridad y apoyo con inmigrantes sin estatus, esta es una ciudad vibrante con luchas populares por la justicia.

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Este es un contingente familiar, actualmente apoyado por l@s miembr@s de Nadie es ilegal-Montreal y el Comité de Solidaridad con Indígenas.

Si tu grupo, colectivo u organización también apoya públicamente a este contingente, por favor, e-mail indigenoussolidaritymontreal@gmail.com. Y asegúrense de llevar sus banderas y pancartas el sábado!

INFORMACIÓN:
indigenoussolidaritymontreal@gmail.com

Sur fb

mercredi 12 octobre 2011

Penser les voies pratiques de sortie du capitalisme

Vendredi 21 octobre, 1:30pm - 3:30pm
Salle A-5020 du pavillon Hubert-Aquin, UQÀM


Le Collectif d'analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFKA) a le plaisir de vous inviter à un panel portant sur Écologie, économie et société : penser les voies pratiques de sortie du capitalisme.

AVEC :

Jean-François Filion
professeur de sociologie à l'UQÀM

Louis Marion
philosophe et essayiste

Éric Pineault
professeur de sociologie à l'UQÀM
Vendredi 21 octobre 2011

Prière de faire circuler

mardi 11 octobre 2011

À Québec le 22 octobre: Rouges de colère contre les libéraux!

Du 21 au 23 octobre, le Centre des congrès de Québec sera l’hôte du congrès du Parti libéral du Québec. Laisserons-nous les libéraux se réunir calmement à Québec comme si de rien n’était ? Non ! Nous appelons à une grande mobilisation populaire pour protester contre les politiques d’austérité. Venez déranger et perturber le congrès libéral!

Quoi : Manifestation et action

Quand : Samedi 22 octobre 2011, dès 11h

Où : départ du Centre Lucien-Borne, 100 chemin Sainte-Foy, en direction du Centre des congrès de Québec.

==>> Départs en autobus de Montréal, à 8h00. Réservez rapidement votre place auprès de la Coalition montréalaise (TROVEP) au 514-527-1112


*Les raisons de notre colère*

Dans la foulée de la crise économique mondiale, le gouvernement libéral a prétexté une crise des finances publiques pour accélérer le processus de tarification et de privatisation de nos services publics. Le sort réservé à l’éducation est à ce sujet exemplaire. Pendant que le privé prend de plus en plus de place dans nos institutions, que les administrations se prennent pour des directions d’entreprise et dilapident les fonds publics, on réduit l’accessibilité et on coupe dans les budgets. La nouvelle hausse radicale des frais de scolarité annoncée dans le dernier budget est la goutte qui fait déborder le vase : au delà des étudiantes et des étudiants, c’est toute la population qui est visée ainsi qu’une certaine vision de ce que veut dire « vivre en société ».


Ce qui se passe en éducation se répète dans tous les autres secteurs. Partout le privé rôde, partout on coupe et on tente de refiler la facture aux citoyennes et aux citoyens. Partenariats public-privé, coupures massives dans les services sociaux, taxe santé, hausse des tarifs d’Hydro, hausse de la TVQ, la liste des offenses est longue.
Comme si ce n’était pas suffisant, tout cela se fait dans un contexte où nous savons très bien que « nos impôts se perdent en chemin » (pour parodier le ridicule slogan gouvernemental). On nous demande de faire des sacrifices et de piger dans nos poches alors qu’un scandale de corruption n’attend pas l’autre, alors que l’on sait que les couts de tous les contrats sont gonflés et que nous n’en avons pas pour notre argent quand l’État fait affaire avec le privé. Aujourd’hui, les amis du Parti, les patrons et les cadres supérieurs du public comme du privé n’ont même plus de « petite gêne » à demander au peuple d’en faire toujours plus alors qu’eux-mêmes traitent l’État comme un bar ouvert. L’entêtement des libéraux à poursuivre dans cette voie comme si de rien n’était sent la fin de régime. Assez, c’est assez, il est plus que temps de faire entendre notre colère ! Nous voulons la dignité, la justice et l’égalité. Nous voulons des services publics gratuits, universels et de qualité, financés par un système de redistribution de la richesse où tout le monde, contribuables mais aussi entreprises, paie sa juste part.
* * *

Soyons plus créatifs et créatives que les libéraux ! Nous vous invitons à porter du rouge et à amener à la mobilisation ce que vous souhaitez y trouver, contactez-nous simplement si vous désirez poser un geste ou une action en particulier pour que l’on puisse se coordonner (mob0312@gmail.com).


Organisé par :

Coalition de Québec Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics. >> Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

Ensemble, les deux coalitions regroupent plus de 175 groupes populaires, syndicats, groupes de femmes, associations étudiantes d’envergure locales, régionales et nationales

samedi 8 octobre 2011

Aux futurs occupants et occupantes... (Occupons Montréal/Occupy Montreal 15 octobre)

Un énorme merci à Mouton Marron pour cette traduction d'une lettre envoyée par des anarchistes au mouvement Occupy Wall Street.

Je me permets de la recopier intégralement ici étant donné que sur un autre billet il semble y avoir des discussions sur le sujet. Je me permet aussi de la recopier au complet car elle représente exactement ce qui accroche, et qu'elle le dit de manière respectueuse et compréhensible.

Une lettre de la part d'anarchistes.

Appui et solidarité! Nous sommes inspiré-e-s par les occupations sur Wall Street et ailleurs au pays. Enfin, le peuple prend à nouveau la rue! Le momentum autour de ces actions peut potentiellement redonner de l'énergie à la protestation et à la résistance dans ce pays. Nous espérons que ces occupations vont augmenter en nombre et en substance, et nous ferons notre possible pour contribuer à ces objectifs.

Pourquoi devriez-vous nous écouter? Brièvement, parce que nous en sommes rendu-e-s au même point depuis longtemps déjà. Nous avons passé plusieurs décennies à lutter contre le capitalisme, à organiser des occupations, et à prendre des décisions par consensus. Si ce nouveau mouvement n'apprend pas des erreurs passées, nous risquons de répéter ces mêmes erreurs. Nous résumerons ici nos leçons apprises à la dure.

Occuper, c'est pas neuf. La terre sur laquelle nous vivons est déjà un territoire occupé. Les États-Unis tirent leurs fondation de l'extermination des peuples autochtones et de la colonisation de leurs terres ancestrales, sans oublier des siècles d'exploitation et d'esclavage. Pour qu'une contre-occupation (car c'est certainement cela dont il s'agit ici) soit autrement qu'insignifiante, elle doit se souvenir de cette histoire. Mieux encore, elle devrait embrasser des deux bras l'histoire de la résistance, à partir de l'autodéfense autochtone et des révoltes d'esclaves jusqu'aux mouvements pacifistes et altermondialistes.

Les 99%, c'est pas un corps social homogène: c'est beaucoup de monde. Quelques occupistes ont présenté un discours dans lequel le fameux "99%" représente une masse plus ou moins homogène. Le visage des "gens ordinaires", qu'on nous présente souvent, est éminemment suspect: il appartient de manière prédominante à la race blanche et à la classe moyenne et de préférence solvable. C'est ce visage qui apparaît devant les caméras de télévision, même si malgré tout, cette frange de la population ne représente qu'une minorité.

C'est une erreur de passer outre notre diversité. Tout le monde ne s'éveille pas aux injustices du capitalisme pour la première fois: plusieurs populations sont ciblées par le pouvoir depuis longtemps. Les travailleurs et travailleuses de la classe moyenne qui sont en train de perdre leur confort social peuvent apprendre beaucoup de ceux qui ont été du mauvais côté de la balance de l'injustice depuis beaucoup plus longtemps.

Le problème ne réside pas que dans quelques pommes pourries. Cette crise n'est pas le résultat de la cupidité d'une minorité de banquiers; elle est l'inévitable conséquence d'un système économique qui récompense une compétition de requins dans toutes les composantes de notre société. Le capitalisme n'est pas un mode de vie statique mais un processus qui consume tout, transformant le monde entier en profit et, par la bande, en désastre. Et maintenant que tout s'en est allé nourrir l'incendie, le système s'effondre, laissant même ses bénéficiaires précédents sur le pavé. La solution n'est pas d'en revenir à des traditions capitalistes plus anciennes - revenir à l'étalon-or, par exemple - car non seulement c'est impossible, mais en plus, ce stade moins avancé du capitalisme n'a jamais davantage servi les intérêts du fameux 99%. Pour sortir de cet hostie de bordel, nous aurons à redécouvrir d'autres manières d'interagir.

La police n'est pas notre alliée. Illes sont peut-être des "travailleurs et travailleurs ordinaires", mais leur emploi consiste à protéger les intérêts de la classe dirigeante. Tant qu'illes resteront policiers/ères, il est impossible de compter sur eux, peu importe avec quelle cordialité illes pourront agir. Les occupistes qui ne le savent pas déjà vont l'apprendre aussitôt qu'illes vont menacer l'ordre établi. Les gens qui insistent sur le fait que la police existe pour nous protéger et nous servir vivent probablement d'une vie confortable chez les privilégié-e-s, mais vivent surtout, sans aucun doute, d'une vie obéissante.

N’idolâtrez pas l'obéissance à la loi. Les lois servent à protéger les privilèges des riches et des puissant-e-s; leur obéir n'est pas nécessairement éthiquement correct; c'est parfois même immoral. L'esclavage a déjà été permis par les lois. Les Nazis avaient des lois aussi. Nous devons, en regard de tout ça, développer notre propre esprit critique, au-delà de ce que les lois peuvent recommander.

La diversité chez les participant-e-s ne se fait pas sans diversité des moyens d'action. C'est de la tyrannie intellectuelle que de prétendre savoir par quel moyen tout le monde devrait agir afin de construire un monde meilleur. Dénoncer autrui permet aux autorités de délégitimiser, diviser et détruire le mouvement en tant qu'entité. La critique et le débat propulsent un mouvement vers l'avant, mais la poigne du pouvoir le paralyse. Le but n'est pas de forcer tout le monde à adopter la même stratégie, mais bien de découvrir comment toutes les différentes approches peuvent devenir mutuellement bénéfiques.

N'allez pas prétendre que ceux et celles qui défient la police et les lois sont nécessairement des agents provocateurs. Beaucoup de gens ont de bonnes raisons d'être en colère. Ce n'est pas tout le monde qui veut se limiter au pacifisme légal; des gens se souviennent encore comment se défendre. La violence policière ne sert pas qu'à nous provoquer: elle sert aussi à nous terroriser et à nous blesser, jusqu'à ce que la peur nous condamne à l'inaction. Dans ce contexte, l'autodéfense est essentielle.

Croire que ceux et celles qui affrontent physiquement les autorités sont en quelque sorte des allié-e-s de ces mêmes autorités, c'est non seulement illogique, mais ça s'attaque également en substance à la contestation, tout en rejetant le courage de ceux et celles qui se préparent à participer à ce type d'action. Cette allégation est par ailleurs typique des privilégié-e-s à qui on a inculqué la foi dans l'autorité et le mépris de la désobéissance.

Aucun gouvernement ni institution de pouvoir centralisé ne mettra jamais les intérêts de la population devant ceux des puissant-e-s. Ce serait naïf de le croire. Le centre de gravité de ce mouvement devrait être notre liberté et notre autonomie, et l'aide mutuelle qui peut soutenir celles-ci. Certainement pas l'attente vaine de l'arrivée d'un pouvoir "imputable". Un pouvoir "imputable", ça n'a jamais existé.

Nous ne devrions pas, en conséquence, nous contenter de faire des demandes à nos gouvernant-e-s. Nous devrions créer les occasions de réaliser les demandes par nous-mêmes. Si nous le faisons, les puissant-e-s de ce monde devront prendre nos demandes au sérieux, au minimum afin de conserver notre allégeance et notre attention sur eux. Pour établir un meilleur équilibre, il faut développer notre propre force.

D'innombrables mouvements ont appris à la dure que le fait d'établir leur propre bureaucratie, qu'elle soit "démocratique" ou pas, a finalement saboté les objectifs originels de leur lutte. Nous ne devons pas confier l'autorité à de nouveaux chefs, ni même créer de nouvelles structures décisionnelles; nous devons trouver des moyens de défendre et d'augmenter notre liberté, tout en abolissant les inégalités dans lesquelles nous avons été plongé-e-s de force.

Les occupations vont bénéficier de nos actions. Nous se sommes pas ici seulement pour "chuchoter dans l'oreille du géant". On aura beau parler, ça n'empêchera pas le pouvoir de rester sourd comme un pot. Il nous faut créer un espace pour les initiatives autonomes et pour organiser des actions directes qui affrontent la source de toutes les inégalités sociales et injustices.

Merci d'avoir lu ce message. Merci d'agir. Que vos rêves deviennent réalité.

mercredi 5 octobre 2011

Photos: Manifestation pour le droit à l'éducation

Des photos d'hier et quelques articles qui en ont parlé. En prime une faute d'orthographe très drôle.

24H
Le Devoir









N'oubliez pas le Rassemblement contre la hausse devant les bureaux de Line Beauchamp!
6 octobre • 14:30 - 16:00
Bureaux de comté de Line Beauchamp
5879 boulevard Henri-Bourassa est
Montreal

- Un départ se fera depuis l'UQAM en autobus vers 14h-14h15. Le départ des autobus se situera au coin de St-Catherine et Berri.
- Un départ se fera de l'UdeM en autobus vers 13h-13h30
- On peut aussi y aller en transport en commun…

mardi 4 octobre 2011

Une ex-personne prostituée vous parle

C'est un stéréotype que j'ai aussi entendu plus d'une fois; les filles de l'industrie sont "plus chaudes", "meilleures au lit", "des professionelles du plaisir".

Voici ce que répond quelqu'un de personnellement interpellé par ces idées (caractères gras de moi).


One of the hurtful and ignorant things that has ever been said to me, and to many other exited prostituted women – is that we must know great sexual techniques, maybe we should be gurus of sex.


This comes from the propaganda of the sex trade, that being inside prostitution is all about loving sex, learning to be sensual and pleasing the punter, hell it their view that whores are sex goddesses. 

This has nothing to do with reality – it covers up the deadness, the violence, the terror, and the sheer isolation.


So I will give you some sex tips – but you may not want to use them. 

LEARN TO LAY DEAD


This is vital.


Learn to lay dead whatever is happening – lay dead whatever the pain; lay dead whatever porn fantasies are being poured into your body; lay dead however much you want to run away. 


BECOME WHATEVER HE WANTS

This is mostly become his personal porn-toy. 


To be this, you must lost your right to have a personality that is yours – you are what he thinks you are. 


You are a schoolgirl, his private Lolita. He may know you are an adult but fucks you as a child, even speaks to you in childish language. Or inside the sex trade he may fuck the under-aged prostitute whilst pretending he knew she was an adult whore. 


You may be put inside the violence of porn – may be in a double/treble penetration in the vagina or the anus; may be anally raped whilst your head is suffocated by pillows or drowning in water; may be made to be inside gang-rapes which you must enjoy. 


You must accept this, you must act as if it is wonderful and life-fulfilling thing you have ever known – you must at least make sure the man/men have a really good time.


You may be part of the jolly whore game – that is being very close to death through his sexual violence, then it will stop, and you hear laughter of how it is just the “let’s kill a whore” game. 


This may be through having oral sex rammed into so hard and so far back into your throat that you lose consciousness or are sick; this may be suffocated, strangulated or drowning; this may be from being beaten up whilst violent sex is happening; this may be from being sexually attacked in every hole of your body that all it can is to collapses towards death.


MAKE VIOLENCE YOUR NORM

Believe the lie – that real sex is only good if there is violence, preferably with you being damaged and the male having complete power and control. 

You will find you get so used to violence, and your body being as an experiment to see how much pain and degradation a woman can take.


It will be so much your norm that only extreme or out of the ordinary sadistic violence will give you the emotion of pain. Most other sadistic sexual acts will be made to be numbed or will be made unimportant. 

Your body will be a battleground – and like a good soldier you survived by not knowing your reality. 

FINAL WORD

So you still want sex tips from an exited whore – you still want me to say it was life-affirming, that it was empowering, that I reach some spiritual sphere through fucking strangers for money.

Tough, that is a sick delusion that keeps the prostituted class imprisoned inside violence and degradation.


My reality, and this reality is a tiny example of the reality for the vast majority of the prostituted class – is that I lived inside violence that was so constant, so relentless and so cold, that I only survived by refusing to know my own destruction.


In that environment, I learnt to smile, I learnt to boost the egos of bastards, I became an expert at faking orgasms, I learnt to lose myself and be a porn-toy. I became a happy hooker – whilst inside there was a constant screaming of rage, pain and terror. 

That is my sex tips – take them or leave them.


Rebecca Mott

dimanche 2 octobre 2011

Occupy Montreal - Occupons Montréal le 15 octobre

Ci-joint le procès-verbal de l’assemblée générale qui a été appelée pour « organiser » l’occupation qui est prévue pour le 15 octobre à Montréal, et qui se veut partie d’un mouvement plus global.


Le 15 octobre des gens du monde entier descendront dans les rues et sur les places. De l’Amérique à l’Asie, de l’Afrique à l’Europe, ces personnes se mobilisent pour réclamer leurs droits et exiger une vraie démocratie. Maintenant il est temps de nous réunir dans une protestation mondiale non violente.


Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns en ignorant aussi bien la volonté de la majorité que le prix humain et environnemental que nous payons. Cette situation intolérable doit cesser. Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir. Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas.


Le 15 octobre nous nous rencontrerons dans les rues afin d’initier le changement mondial que nous voulons. Nous allons manifester pacifiquement, débattre et nous organiser jusqu’à l’obtenir. Il est temps de nous unir. Il est temps pour eux de nous écouter.

Évidemment, je ne peux être qu’en accord avec les principes de base. Par contre à la lumière de ce PV j’ai quelques interrogations. La « tolérance zéro pour quelconque violence », plus le rejet d’un amendement qui avançait le respect de la diversité des tactiques, plus « Les forces de l’ordre / de police sont considérées comme des alliées potentielles au mouvement, et non pas comme des adversaires. », qu’est-ce que ça veut dire d’un point de vue pratique? Est-ce que la collaboration avec la police sera de mise pour se débarrasser des « éléments violents » qui se pointeront au lieu de rassemblement?

D’un autre point de vue je trouve ça intéressant parce que tout de sorte de groupes seront aux rendez-vous, parce que quels que soient les organisateurs/trices, c’est un rendez-vous qui se veut à grand déploiement. Irrémédiablement il y aura des gens qui ne vont pas rester pacifiques au risque de leur vie (ou non) et le fait d’annoncer de tout go un rejet du respect de la diversité des tactiques ça pose, avant même que l’activité commence, une lutte pour la légitimité qui à l'air de devoir se baser sur la non-violence. Avant même de commencer, ils et elles rejettent nombre de militantEs et d’activistes, pour plutôt rechercher l’approbation du pouvoir en place et une légitimisation à ses yeux, ainsi que celle de monsieur-madame-tout-le-monde, en se dissociant d’actes qui n’ont pas encore été posés, mais que, quand ils le seront, le seront pour la même raison que ce pourquoi eux et elles sont prêts à se faire tabasser par des flics.

Je suis fascinée.

Bien sûr que je vais aller faire un tour et en parler autour de moi.

Ici et .

vendredi 30 septembre 2011

Semaine prochaine: Actions contre la hausse des frais de scolarité

4 octobre • 12:30 - 15:30
Carré St-Louis, au métro Sherbrooke

C’est organisé par le Conseil régional de l'ASSÉ à Montréal (CRAM; regroupe les associations étudiantes membres et sympathisantes de l'ASSÉ à Montréal), et ça s’inscrit dans le cadre de la campagne Ensemble, bloquons la hausse.


6 octobre • 14:30 - 16:00
Bureaux de comté de Line Beauchamp
5879 boulevard Henri-Bourassa est
Montreal

C’est organisé par la Conférence régionale étudiante de Montréal (CREM; regroupe les associations étudiantes de l'île de Montréal, i.e. les associations de l’ASSÉ ET des Fédérations). Ce rassemblement placé sous le mot d'ordre unitaire "Contre la hausse!" vise à dénoncer la hausse des frais de scolarité. Tous les étudiants et toutes les étudiantes sont invité-e-s à participer à cette action!

Informations importantes :
- Un départ se fera depuis l'UQAM en autobus vers 14h-14h15. Le départ des autobus se situera au coin de St-Catherine et Berri.
- Un départ se fera de l'UdeM en autobus vers 13h-13h30
- On peut aussi y aller en transport en commun…

Bon maintenant un petit mot sur CREM, CRAM, ASSÉ, Fédés, FEACUM, allouette!

Tout d’abord un gros YAY! Pour la tentative d’actions communes réalistes. Mon cœur et mon implication penchant plus d’un côté que de l’autre (pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, il y a une animosité historique entre les deux regroupements étudiants nationaux; l’ASSÉ et les Fédérations étudiantes), je ne vais surprendre personne en disant qu’il faut rester prudentEs (réitérer notre méfiance? Haha qui la pogne?^^) dans notre volonté de former un mouvement uni.

Ce que j’ai constaté lors de conversations et dans des assemblées générales, c’est ce pragmatisme (il faut former un mouvement uni devant le gouvernement et devant la population dans un but de rapport de force), mais accompagné de cette volonté de ne pas céder sur les moyens d’action et les revendications propres à notre regroupement.

Je vois que ce n’est pas facile. Je constate les grincements de dents, les méfiances et les commérages, et ça me rend fière de ma gang et de la bonne volonté que tout le monde semble y mettre jusqu’à maintenant.

À suivre.

mardi 27 septembre 2011

"The troublemakers carried pepper spray, and guns, and were wearing badges"



À propos de la brutalité policière sur les occupantEs de Wall Street.

J'ai rarement entendu une critique de la brutalité policière aussi virulante sortant d'un mass média. En plus c'est un gros neuf minutes. Je sais bien que MSNBC n'est pas Fox mais même là...

"They do it because they know they can. They do it because they know, they know, they will get away with it."

"American police have once again got in their way with another crime against the american people they have sworn to serve and protect."

mardi 13 septembre 2011

Vendredi 16 septembre : La rue, la nuit, femmes sans peur

(Parenthèse:Ça fait quelques jours que j'hésite à publiciser cet évènement, même si je pense que l'idée globale est excellente et nécessaire. Mon hésitation vient de cet exemple "d'action ou de geste" qu'on pourra poser lors de cette journée:

- entrez dans un lieu d’exploitation sexuelle de l’image (sexualisation) ou du corps (industries sexuelles) des femmes et poussez un grand cri de ras-le-bol

Je ne suis pas sure de comprendre... À qui est-ce-que ça rapporte appart à la personne qui crie? Est-ce-que les client-e-s vont être plus conscientisées, est ce que les personnes dans l'industrie vont sortir de ce pas de la bâtisse? Mais bon... je sais que je suis un peu de mauvaise foi parce que "klaxonnez exactement à 20 h", j'aime ça, bien que ce soit tout aussi informatif que le cri.Je pense que ça me dérange parce que j'ai pensé à un endroit plus ou moins vide de clients parce qu'à tout moment ça hurle des slogans ou ça hurle point. J'ai pensé à des gens qui passaient toute la journée à l'intérieur de cet endroit dans l'espoir d'en ressortir avec le plus d argent possible et qui se faisaient crier des affaires, somme toute, que ça ne te tente pas nécessairement d'entendre à ce moment précis, et de cette façon là. Des gens qui ressortent avec les poches vides et un ti affaire de rage contre la gang de folles qui leur ont crié dans les oreilles toute la journée et qui ont fait peur aux clients.

Bref, je ne suis pas sure que c'est l'"action ou geste" le plus efficace, pas le plus respectueux non plus, et surement pas le plus solidaire. Fin de la parenthèse)


« LA RUE, LA NUIT, FEMMES SANS PEUR »


En 2009, 5 293 infractions sexuelles ont été enregistrées au Québec. Parmi elles, 80 % étaient des agressions sexuelles. Plus de la 1/2 des victimes sont des filles mineures (52%) et 1/4 sont des femmes adultes (31%), alors que la quasi-totalité (97%) des auteurs sont identifiés comme des hommes adultes.1


Dans le cadre de la Journée annuelle d’action contre la violence sexuelle faite aux  femmes qui aura lieu le vendredi 16 septembre prochain, marquez votre solidarité par un geste significatif pour : 
 Dénoncer la violence et l’exploitation sexuelles envers les femmes et les filles ;
 Exprimer que les femmes en ont assez de mourir à tue-tête ;  
 Dénoncer la violence subie majoritairement dans le privé de nos maisons, de nos familles,  de nos relations ;  
 Réclamer notre droit de profiter de l’espace public que la peur d’être agressées rend trop  souvent menaçant ;  
 Rappeler que l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes (pornographie, marchandisation  du corps/sexualité, pubs sexistes, etc.) n’est pas digne d’une société juste et équitable ;  
 Affirmer que peu importe où nous sommes, ce que nous portons : « non » veut dire « non »! 


UN PEU D’HISTOIRE… 


2011 est l’année du 35e anniversaire du premier Tribunal international des crimes  contre les femmes suite auquel a eu lieu une marche aux chandelles dans les rues de Bruxelles appelée « Take back the night » (Reprendre la nuit) qui inspirera bon nombre de groupes.  En 1978, des féministes de San Francisco ont organisé une conférence intitulée « Contre la violence dans la pornographie et les médias » au cours de laquelle elles ont initié la marche « La rue, la nuit, femmes sans peur » sur Broadway, haut lieu de l’industrie porno et de la prostitution sous diverses formes.  Au Québec et au Canada, les premières manifestations ont eu lieu dès 1978. Au début des années 80, plus de 10 000 femmes occupaient les rues de Montréal, le soir, dans le cadre de ces marches, pour manifester leur détermination à faire reconnaître leur droit d’occuper l’espace public autant la nuit que le jour.

Une initiative de :
La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES), le Y des femmes de Montréal, la Maison d’Haïti, le Centre d’Aide à la famille (CAF), le Centre d’Aide aux Familles Latino-Américaines (CAFLA), le Centre des Femmes Sud-Asiatiques (SAWC), le Centre d’Encadrement des Jeunes Filles Immigrantes (CEJFI), et le Mouvement Contre le Viol (MCVI)

POUR PARTICIPER À L’ORGANISATION DE « LA RUE, LA NUIT FEMMES SANS PEUR » 2012: info@lacles.org